Le Petit Journal de Londres : articles et brèves

+ 100 articles en ligne


Le Petit Journal de Londres se présente comme le média des expatriés francophones de Londres. Chaque jour, des articles et des brèves sont publiés sur le site web du journal afin d’informer les expatriés sur divers sujets : économie, politique, faits divers, culture, sorties, actualité… Les articles demandent chacun un gros travail d’enquête et de recherche en amont. Les sources doivent être identifiées, fiables et vérifiées. Un véritable travail journalistique que j’ai réalisé sur 6 mois pour un total de +100 articles et +200 brèves (exemples ci-dessous).

Exemple d’un article rédigé pour Le Petit Journal de Londres.

+ 200 brèves en ligne


TCL : campagne publicitaire

1 campagne publicitaire


En 2019, les Transports en Commun de Lyon (2019) décident de simplifier leurs abonnements et les tarifs associés. Exit les conditions d’éligibilité, les exceptions et autres détails complexes ! Dorénavant, la tarification se fera selon l’âge.

Pour accompagner cette nouvelle gamme tarifaire, rien de mieux qu’une campagne print claire et efficace, placardée dans les métros et à l’arrière des bus.

Le concept : Vous avez passé l’âge de vous justifier.

1 campagne vidéo


Toujours dans le cadre de la nouvelle tarification des Transports en Commun de Lyon, j’ai eu l’occasion de penser le concept d’une campagne vidéo de 15 secondes relayée sur les réseaux sociaux. S’en est suivi une proposition de script, à retrouver ici :

Campagne vidéo « Vous avez passé l’âge de vous justifier ».

Groupe Logik : éléments de communication

4 brochures commerciales


Le Groupe Logik est un bureau d’études BTP et ingénierie basé à Mimet (13). Je rédige et – si besoin – mets en forme leurs différents supports de communication internes et externes. Parmi eux, 4 brochures commerciales destinées à présenter les services de l’entreprise aux clients.

Exemples d’une brochure réalisée pour le Groupe Logik.

Publications Linkedin


Parallèlement, je m’occupe aussi de la rédaction et de la publication des posts Linkedin de l’entreprise. Avec ce réseau professionnel, l’objectif est de créer du lien avec les partenaires, les clients et les prospects en mettant en avant l’actualité du groupe.

Exemples de publications sur Linkedin.

1 affiche print


Dans la cadre de l’événement BIM WORLD, j’ai notamment eu l’occasion de concevoir et de rédiger l’affiche présente sur le stand du Groupe Logik.

French News : rédaction d’articles

6 articles de journal


En 2017, j’ai eu la chance d’être co-auteure d’un journal papier. Laurent Colin, directeur du Petit Journal de Londres, un média en ligne pour lequel j’écris des articles et brèves à l’époque, a pour projet de lancer un journal papier : the French News. à ses cotés, je participe activement au premier numéro. Au total, je participe à hauteur de 6 articles d’environ 500 mots chacun :

  • London Eye : quatre lieux emblématiques à découvrir
  • Avec Jimini’s, réveillonnez autour d’un ver(re) !
  • YouShould démocratise la fête
  • Box Office : Bulles, Blanc, Rouge et Bleu, Blanc, Box
  • Deux approches holistiques pour soigner les maux du quotidien
  • Une fragrance sur mesure avec Sylvie Jourdet

Pour télécharger le PDF du n°1 The French News, cliquez ici.

compétences :

✔️ Enquêtes de terrain
✔️ Interviews
✔️ Recherche documentaire
✔️ Rédaction
✔️ Recherche iconographique

Nactalia : articles et brèves

29 articles de blog


Nactalia est une marque française spécialisée dans la nutrition infantile. Afin de gagner en visibilité et de valoriser leurs produits ainsi que leur image, Nactalia crée fin 2019 un site web vitrine. L’objectif était alors de proposer du contenu de qualité aux futurs et nouveaux parents. Quatre grands thèmes sont traités : Ma grossesse / Mon allaitement / Nourrir mon bébé / Mon bébé pas à pas. Ils regroupent en tout 29 articles dont je suis l’auteure, notamment :

  • Petits maux de la grossesse : comment les soulager ?
  • Décoder les pleurs de bébé
  • L’introduction des aliments
  • La transition vers la routine biberon
  • L’évolution du sommeil de bébé

compétences :

Pour cette mission, je me devais de respecter des sujets imposés techniques. Il était essentiel que mes sources soient sûres et vérifiées afin de prodiguer des conseils presque médicaux, en tout cas traitant du bien-être d’un enfant en bas âge. La recherche documentaire a donc représenté une grande partie du travail. Ensuite, le challenge était multiple. Il s’agissait de rédiger des articles avec un fond expert et une forme familière, afin de se positionner comme une marque authentique et bienveillante. Le contenu devait aussi être adapté à une traduction en arabe et en chinois. En d’autres termes, les articles avaient vocation à être lus au Moyen-Orient et en Asie, là où les mœurs de sont pas les mêmes qu’en France. Certains sujets, comme l’allaitement, ont dû être traités dans cette optique.

✔️ Recherche documentaire
✔️ Respect du ton de la marque
✔️ Contenu adapté à une traduction en arabe et en chinois
✔️ Rédaction sur des sujets imposés

Lire la suite de l’article ici.

12 outils


Parallèlement aux articles de blog, j’ai aussi eu l’occasion de rédiger des « outils » pour le site web de Nactalia. Seul le format change : beaucoup plus court, un outil est un contenu visuel et ludique.

exemples d’outils rédigés :

  • Conseils sur le sevrage
  • Les bons gestes pour soulager bébé
  • La poussée dentaire de bébé
  • Le calendrier des goûts et des textures
  • Préparer le biberon
Lire la suite de l’outil ici.

L’importance de la rédaction positive

« Ne me fais pas dire le contraire de ce que je n’ai pas dit ». Un volontaire pour me décrypter cette phrase ? Attention, une crampe au cerveau est vite arrivée. 🤯

En tant que rédacteur web, vous écrivez principalement pour vous faire comprendre des lecteurs mais aussi des moteurs de recherche. Vous écrivez pour les autres et jamais pour vous.

Pour plaire « unanimement » aux autres (humains comme robots), un principe simple s’impose : la rédaction positive. Comme son nom l’indique, ce type d’écriture se veut positif autant dans le fond que dans la forme. C’est-à-dire dans sa structure mais aussi dans l’état d’esprit qui s’en dégage. 🚀

Ce principe se traduit à travers la grammaire et le vocabulaire utilisés.

Supprimer les négations

Une phrase négative, qu’est-ce que c’est ?

Une phrase négative se caractérise par des mots négatifs qui encadrent un verbe. Très variées, ces expressions sont toutes accompagnées du mot « ne ».  La forme la plus courante de la négation est « ne… pas ».

Exemple : « je n’aime pas les brocolis ». 🥦

Toutefois, d’autres formes sont aussi régulièrement employées, comme « ne… plus » / « ne… rien » / « ne… jamais » / « ne… que » / « ne… aucun » / « ne… ni… ni ».

Exemple : « je ne sais jamais où sont mes clés ». 🔑

Or, ces tout petits mots jouent un grand rôle dans la rédaction. En effet, la négation est un parasite à bien des niveaux. Elle fait fuir aussi bien les lecteurs que les bots. Sans surprise – et comme en psychologie – le négatif attire le négatif.

Les bienfaits de la phrase affirmative…

L’affirmation se définit comme le contraire de la négation. Une phrase affirmative peut dire exactement la même chose que son homologue négatif, excepté qu’elle passe à la trappe le fameux « ne » que l’on déteste.

Exemple : « je n’aime pas les brocolis » (6 mots) devient « je déteste les brocolis » (4 mots). Et « je ne sais pas où sont mes clés » (8 mots) devient « j’ai perdu mes clés » (5 mots).

… Pour les humains

La phrase affirmative est bien plus agréable à lire pour le lecteur. Elle n’est pas polluée par des mots inutiles et rend donc le texte plus simple à parcourir.

Or, un texte simple à parcourir est lu dans son intégralité, plutôt qu’en diagonale. Une pierre deux coups : le lecteur est heureux et votre temps de session s’en retrouve allongé ! 📈

Supprimer les négations, c’est donc gagner en clarté. Or, la compréhensibilité est un excellent tremplin vers la visibilité. Un contenu simple permet de toucher toutes les audiences. Écrire simplement, sans structure grammaticale superflue, c’est donc se laisser la chance d’être apprécié, liké, repartagé, etc.

La forme affirmative est aussi un excellent moyen de donner du rythme à un article. Le tempo est clair et embarque le lecteur dans une valse passionnée. 💃

Enfin, la négation a le chic de polluer l’information. Aussi, il est prouvé qu’un message tourné à l’affirmative sera bien mieux mémorisé par le lecteur qu’un message négatif.

Moralité ? Si vous avez des aveux à faire, noyez le poisson dans une tonne de négations.

… Pour les moteurs de recherche

Si votre contenu web doit plaire à vos lecteurs, d’autres juges existent : les moteurs de recherche. En effet, ces derniers ont un rôle important à jouer. Et pour cause ! Pour le dire simplement (c’est de mise), les moteurs comme Google ont le droit de vie et de mort sur vos contenus et plus largement sur votre site web.

Ces bots ont une sainte horreur de la forme négative. À leurs yeux, elle n’ajoute aucune valeur à l’information, pire, elle la dessert complètement. Au contraire, la forme affirmative est la petite chouchoute et pour une seule raison : la concision.

En effet, la négation rajoute deux à trois mots parasites par phrase. Or, en SEO, il est recommandé d’écrire des phrases de 20 mots environ. Moins, c’est bien, plus… ça commence à être délicat.

Les moteurs de recherche voient cette accumulation de « ne » comme une répétition de mots « perdus » qui polluent les différents mots-clés.

En résumé, la négation entrave :

  • La lisibilité 👁️
  • La compréhension 🤔
  • La mémorisation 💭
  • Le rythme 🥁
  • La concision 🤏

Autant d’obstacles qui envoient des signaux négatifs à Google et freinent l’optimisation de votre contenu sur le web.

Si cela est vrai pour la négation, c’est aussi le cas pour d’autres structures grammaticales comme par exemple la voix passive (auxiliaire « être » suivi du participe passé du verbe).

Comment construire un contenu positif ?

Pour rédiger un texte débarrassé de ses négations, rien de plus simple.

Il s’agit tout d’abord de repérer les phrases négatives. Cela passe par une relecture attentive de votre article. Lisez doucement, passez les phrases au peigne fin et surlignez les tournures à modifier.

Seconde école :  utiliser un outil en ligne. Une technique à mon avis moins performante, toutefois, quelques outils peuvent vous aider. Personnellement, j’apprécie Hemingway (gratuit) qui pointe du doigt les phrases trop longues ou trop complexes.

Une fois détectées, ces phrases doivent être modifiées. Une technique simple est de chercher un antonyme du verbe principal.

Exemple : « je ne veux pas sortir ce soir » devient « je préfère rester ici ce soir ». 🛌

Parfois, l’astuce de l’antonyme ne fonctionne pas. Il faut alors se creuser les méninges pour trouver une alternative. Il se peut que vous ne gardiez aucun mot de votre premier jet négatif ! La réécriture n’est pas un exercice facile. Il peut arriver que vous soyez bloqué. Séchez vos larmes : une petite négation de temps à temps ne fait de mal à personne. Par contre, 4 dans le même paragraphe (oui, celui-là même, que vous venez de lire ! Vous les avez vu ?), il ne faut pas pousser mémé dans les orties (hop la une 5ème ! C’est facile dans ce sens-là ! Mais promis, ce sont les seules de tout l’article… Chiche de vérifier ?)

Adopter un vocabulaire positif

Jouer sur la perception du lecteur

La négation parasite la structure grammaticale et le référencement de votre contenu. C’est aussi une formulation toxique qui a un impact direct sur les émotions du lecteur.

En effet, le lecteur assimile le mot « ne » à quelque chose de négatif. Cela engendre un état d’esprit fermé. Or, être fermé au contenant (le texte), c’est aussi être fermé au contenu (le message). 🙅‍♀️

Cette théorie fonctionne avec la négation mais plus largement avec tout le vocabulaire négatif. En effet, lire des mots comme « joie », « bonheur », « amour » … Mettrait le lecteur dans de bien meilleures conditions que tout le champ lexical de la défaite.

Cela peut paraitre évident, voire carrément bête à souligner, mais l’impact est réel. Avec une rédaction positive, beaucoup plus impliquante, le lecteur est plus intéressé mais aussi plus réceptif au message.

Parler d’émotions positives, c’est les véhiculer inconsciemment. Gare à votre vocabulaire ! Ce dernier est porteur du ton de la marque mais aussi de vos valeurs. Alors on le choisit avec soin et on adopte la fameuse positive attitude de notre chère Lorie. 🎙️

Les tournures à adopter

Au-delà des articles, l’écriture positive s’applique aux autres supports et même à l’oral. Notamment dans le monde professionnel, le dialogue positif porte généralement ses fruits. Les interlocuteurs sont plus à l’aise, plus ouverts à la discussion… Il est d’ailleurs prouvé que les chances d’obtenir ce que l’on veut sont plus grandes lorsque les phrases sont teintées d’optimisme.

Conclusion : on bannit de négatif de ses écrits et de sa vie ! Vos lecteurs et autres interlocuteurs vous diront merci. Merci d’être (même inconsciemment) une bouffée d’oxygène dans un monde anxiogène. C’est aussi un excellent petit pas à réaliser dans votre quête des premières pages de résultats. Shine bright light a rédacteur positif ! ☀️